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mar 31
Leptospirose canine
icon1 admin | icon2 Chien, Santé (prévention, maladies, dangers) | icon4 03 31st, 2010| icon3Commentaires fermés

Vous avez sûrement déjà entendu ce nom quelque part et chaque fois, vous vous êtes demandé ce que ça pouvait bien être!  La leptospirose est une maladie affectant surtout le système hépatique et le système rénal. Elle est causée par la bactérie Leptospira interrogans.

Plusieurs sous-types existent, mais certains sont plus importants à considérer chez le chien. Ils sont donc plus susceptibles de se retrouver au Québec et par conséquent, d’infecter votre chien. Il est important de mentionner que cette maladie est très rare chez le chat, mais que certaines espèces sauvages (rat, raton-laveur, mouffette) en sont les réservoirs. De plus, un autre fait important à connaître est que cette maladie est une zoonose. Cela signifie qu’elle peut se transmettre d’une espèce à l’autre et donc évidemment, à vous.

Comment peut-il se contaminer ?

La bactérie incriminée dans cette maladie a besoin d’eau pour survivre. Les leptospires (bactéries) qui sont pathogènes et qui causent la maladie sont retrouvés au niveau des reins et du système génital de l’animal infecté. Cela revêt une importance majeure dans le mode d’infection. En effet, l’urine a un rôle très important dans la transmission de la bactérie.

Il suffit d’un simple contact avec un environnement ou avec un aliment contaminé par l’urine d’un animal porteur pour que les leptospires pénètrent les muqueuses ou même la peau saine. Votre chien peut donc s’infecter tout simplement en se baignant ou en s’abreuvant à partir d’un trou d’eau contaminé par l’urine d’un animal infecté. Les chiens qui sont les plus à risque sont donc ceux qui se promènent fréquemment dans les parcs ou les forêts qui abritent des animaux sauvages.

Existe-t-il une protection ?

Une protection existe : La vaccination! Elle se fait principalement sur les chiens les plus à risques c’est-à-dire ceux se promenant ou habitant près de la forêt ainsi que ceux se baignant dans des lacs ou des étangs. Mais pourquoi vacciner? Cette bactérie, une fois entrée dans l’organisme, se propage par la voie sanguine et lymphatique pour aller se loger vers les principaux organes dont plus particulièrement le foie et les reins.

Selon le sous-type impliqué, les lésions peuvent différer. La bactérie peut causer des lésions vasculaires, ce qui provoque ainsi des hémorragies et de la jaunisse. De plus, lorsqu’elles se logent dans les reins, les bactéries se logent au niveau des tubules rénaux où elles demeurent à l’abri du système immunitaire. Cela implique donc que malgré les anticorps qui circulent, les bactéries ne sont pas éliminées par le système de défense de l’animal. Les bactéries peuvent ainsi se retrouver dans l’urine et cette période est appelée « Leptospirurie ». Cette dernière peut perdurer chez le chien et les animaux sauvages plusieurs années et même toute la vie de l’animal.

Cela revêt donc une importance quant aux animaux sauvages qui sont porteurs de la bactérie et qui donc, peuvent contaminer l’environnement pendant très longtemps.

Même si des traitements existent selon le stade de la maladie, la vaccination demeure une bonne méthode de prévention. Celle-ci s’effectue avec une première dose suivie d’une dose de rappel un mois plus tard pour ensuite vacciner l’animal annuellement.

Pour toutes interrogations au sujet de cette maladie, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire qui saura vous renseigner et vous conseiller en cas de besoin.

mar 31
Grossesse chez le chien
icon1 admin | icon2 Grossesse | icon4 03 31st, 2010| icon3Commentaires fermés

Du moment de l’accouplement à celui de l’accouchement vous pouvez compter 61 à 65  jours. Chez les petites races (Caniche, Yorkshire, Shih Tzu…), la femelle portera entre 1 et 4 petits tandis que chez les grandes races ( Labrador, Golden, …) on en retrouvera entre 8 et 12 en moyenne.

Choix du reproducteur

Les critères à évaluer dans le choix d’un reproducteur sont d’abord, du point de vue physique, les problèmes osseux pouvant être héréditaires comme la dysplasie de la hanche, les problèmes au niveau des genoux et des épaules. Vous devez vous assurer ensuite qu’il y a peu ou pas de maladies génétiques dans la lignée. Vous pouvez observer la conformation de l’animal, s’il a les pattes droites ou non, sa dentition, si ses dents du haut et du bas sont bien alignées et si l’allure générale du mâle vous convient. Il est très important de choisir un mâle qui n’est pas trop gros par rapport à la femelle. En effet, lors de la mise-bas, si les chiots sont trop gros, cela peut engendrer des complications importantes.

Comment détecter si votre chienne est enceinte

La palpation :

Elle peut être pratiquée après 3 semaines de gestation, mais elle peut être difficile à exécuter si la mère à un surplus de poids où si elle se contracte l’abdomen.

L’échographie :

À l’aide d’un échographe, nous pouvons visualiser les coeurs foetaux à partir de 30 jours de gestation, mais le nombre de chiots est impossible à évaluer.

La radiographie :

Après 45 jours de gestation, il est possible de visualiser les squelettes foetaux et d’évaluer de façon assez précise le nombre de chiots.

La vaccination

Les vaccins devraient être donnés 2 semaines avant l’accouplement afin de donner une protection à la mère lors du contact entre les deux chiens et de transmettre des anticorps par le placenta et via le lait maternel. Si votre chienne a reçu un vaccin annuel, elle sera alors déjà protégée. Une femelle gestante ne doit pas recevoir de vaccins; il est préférable d’attendre au moins deux semaines après la mise-bas pour le rappel du vaccin annuel de la femelle, tandis que les chiots pourront recevoir leur premier vaccin entre l’âge de 6 à 8 semaines.

La vermifugation

L’idéal est de vermifuger la mère une fois pendant la grossesse, une fois à l’accouchement et ensuite en même temps que ses petits.

La nutrition

Durant la grossesse, vous devrez offrir des aliments de qualité supérieure. Vous devrez remplacer la nourriture d’adulte de votre chienne par une nourriture pour chiots à partir du dernier tiers de sa gestation, car ses besoins en énergie seront plus grands. L’augmentation de la quantité de nourriture offerte devra se faire graduellement de sorte qu’à l’accouchement, elle devrait consommer au moins 50% de plus qu’au début de la transition. Lors de la deuxième et de la troisième semaine d’allaitement, elle pourra consommer jusqu’au double de sa ration. À partir de la quatrième semaine, vous devrez alors diminuer graduellement, car les chiots commenceront à consommer de la nourriture en plus du lait maternel. Les suppléments et vitamines ne sont pas nécessaires si vous offrez une nourriture de haute qualité.

L’exercice

Vous pouvez continuer de faire marcher votre chienne une fois par jour sans problème.

Signes de la préparation à l’accouchement

Quelques jours avant l’accouchement, vous remarquerez qu’elle aura tendance à s’isoler, à faire son nid et pourra même aller jusqu’à refuser de s’alimenter. Certaines chiennes ont aussi parfois des vomissements. On remarque également une baisse de 1° au niveau de la température rectale, 24 heures avant la mise-bas.  Vous pouvez lui préparer un endroit tranquille et sans courant d’air. Si vous êtes présent durant l’accouchement, il est préférable d’observer la scène à distance et d’intervenir seulement si elle vous semble en détresse. Si votre chienne dépasse 70 jours de gestation, qu’elle démontre des contractions fortes sans expulsion de chiots ou de la difficulté à accoucher, cela peut indiquer la nécessité d’une césarienne.

mar 17
Le virus du Nil occidental
icon1 admin | icon2 Chat, Chien, Insecte, Santé (prévention, maladies, dangers) | icon4 03 17th, 2010| icon3Commentaires fermés

Qu’en est-il des chats et des chiens?

Les chiens et les chats peuvent être contaminés par le virus du Nil occidental, mais la production d’anticorps ne se produit pas et il est peu probable qu’ils développent la maladie.

L’apparition de cette maladie est si récente en Amérique du Nord que les scientifiques en découvre toujours un peu plus sur le VNO. Jusqu’à présent, en plus des oiseaux (138 espèces répertoriées), des chevaux et des humains, le VNO peut infecter chameaux, bovins, moutons, chèvres, chats, chauve-souris, tamias, moufettes, écureuils, lapins et chiens. Il est intéressant de constater que de toutes ces espèces, à l’exception du cheval, de l’oiseau et d’une fraction minime d’humains contaminés par le VNO, aucune ne semble souffrir de la maladie.

Le virus niche dans l’oiseau et le maringouin  qui deviennent l’agent de transmission. La durée d’incubation varie de 5 à 15 jours et le virus est transmis à d’autres oiseaux, à des humains ou des animaux. Au Canada, il est possible de faire vacciner les chevaux.

Le moyen le plus simple pour nous protéger lors de nos sorties en plein air est sans doute d’appliquer un insecticide à base de DEET. Toutefois, il est très important de rappeler aux propriétaires d’animaux de compagnie qu’il ne faut jamais utiliser les insecticides destinés aux humains sur les animaux, car ceux-ci peuvent avoir de graves réactions à ces produits donnés par un maître bien intentionné. Il existe des insecticides conçus et testés spécifiquement sur les animaux.

Votre vétérinaire est le meilleur conseiller quant au choix de ces produits. Les propriétaires d’animaux doivent se rappeler que les maringouins sont plus actifs du crépuscule à l’aurore, et qu’il est sage de garder les animaux à l’intérieur durant cette période. Aucune mortalité chez les chiens n’a été signalée au Canada, mais il est toujours bon de protéger le chien contre les maringouins, car ceux-ci sont aussi responsables de la transmission du ver du cœur chez le chien.

Si vous croyez que votre animal a été contaminé par le VNO, soyez attentifs à ces symptômes : mauvaise coordination, dépression, perte d’appétit, difficulté à marcher, tremblements, posture de tête anormale, cercles répétitifs et convulsions. Toutefois ces signes peuvent être associés à des maladies neurologiques graves, et seul un examen vétérinaire approfondi permet d’établir un diagnostic précis.

Yves St-Onge – M.V.

Source : L’institut canadien de la santé animale

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